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Bandi sur Netflix : les Rochant ratent leur virage antillais

Les créateurs du Bureau des Légendes signent Bandi sur Netflix. Deux frères orphelins en Martinique, trafic de drogue, et une série qui rate l'occasion.

SérieSphère·11 avril 2026

Éric Rochant a construit Le Bureau des Légendes en série d'espionnage phare de Canal+, cinq saisons entre 2015 et 2020, avec une écriture dense et des personnages en permanente contradiction avec eux-mêmes. Difficile de ne pas arriver à Bandi avec des attentes. Ce thriller martiniquais sur deux frères orphelins happés par le trafic de drogue, co-écrit avec Capucine Rochant, avait sur le papier de quoi proposer autre chose : un territoire peu représenté à l'écran, une tension sociale propre aux Antilles, une géographie qui aurait pu faire le travail qu'elle fait rarement dans les dramas français. Mais selon Telerama, ce qu'on retrouve sur Netflix, c'est un drame sans relief qui n'exploite jamais vraiment la richesse de son cadre et tombe dans les clichés balisés du gangster drama (source : Telerama Series). C'est la déception d'une occasion manquée, pas d'un projet raté dès le départ.

Martinique en décor de fond

La Martinique aurait pu être un personnage à part entière. Les séries qui utilisent leur géographie comme simple toile de fond exotique, on en a vu des dizaines — de Narcos aux dramas banlieusards français en passant par les productions espagnoles du même acabit. Le problème, c'est que Bandi semble tomber exactement dans ce piège : le soleil, les tensions entre frères, les trafics qui s'enchaînent. Une mécanique narrative qu'on reconnaît trop vite et qui ne se renouvelle pas.

Ça manque d'audace.

Quelques séquences parviennent peut-être à capter l'atmosphère antillaise, mais le cadre martiniquais reste, selon les critiques, davantage un lieu de tournage qu'un terrain dramatique habité. Une vraie différence.

Quand le Bureau des légendes laisse ses forces à la douane

Ce qui rendait Le Bureau des Légendes redoutable, c'était précisément l'ambiguïté morale, les personnages jamais là où on les attendait, une écriture qui prenait le temps de construire sa tension. Bandi semble avoir laissé tout ça derrière. On peut se demander si la commande Netflix — sa tendance structurelle à uniformiser les récits pour maximiser l'audience mondiale — n'a pas pesé lourd dans les choix narratifs. Un créateur avec le palmarès d'Éric Rochant avait les cartes pour résister à ça.

Franchement, c'est dommage, parce que la Martinique comme toile d'un drame social intense et personnel, ça reste un angle inexploré dans la fiction française.

Les deux frères au cœur du récit méritaient une écriture à la hauteur de leur complexité potentielle. Ce qu'ils ont, visiblement, c'est une mécanique propre, bien photographiée, et sans aspérités.

Bandi : la preuve qu'une grande signature et un décor original ne garantissent rien.

Source : Telerama Series

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