Pendant que Star Wars prépare son retour au cinéma avec The Mandalorian and Grogu, Andor a discrètement clôturé ses 24 épisodes sur Disney+.

Star Wars revient au cinéma avec The Mandalorian and Grogu, et le Journal du Geek invite à une session rattrapage sur les séries Disney+. Pendant que les projecteurs se tournent vers Din Djarin et son protégé vert, une autre série Star Wars vient tout juste de tirer sa révérence sur la même plateforme.
Andor a livré sa deuxième et dernière saison, refermant un cycle de 24 épisodes lancé en 2022. La série est désormais marquée "Ended" sur les bases de données, avec une note solide de 8,3/10 sur TMDB, l'un des meilleurs scores jamais accordés à une production Star Wars.
Créée par Tony Gilroy, le scénariste de Rogue One, la série suit Cassian Andor (Diego Luna) dans les années précédant le film. C'est l'angle adulte du canon : pas de Jedi, pas de sabres laser, juste l'espionnage, la propagande et la naissance d'une rébellion.
Voilà ce qui rend la conclusion d'Andor étrange dans le calendrier actuel.
Disney mise tout sur le retour grand public au cinéma avec Mandalorian and Grogu : un pari familial, accessible, photogénique. À côté, Andor a toujours été l'inverse, dense, politique, frontalement adulte. Selon Journal du Geek, la promesse du film est de "rattraper" les fans avec une mythologie revisitée. Le contraste avec ce que Gilroy vient d'achever sur Disney+ est saisissant.
Pour les spectateurs français, l'enjeu est concret. Avant de t'asseoir devant Grogu et son Mandalorien, vaut-il mieux te (re)faire les deux saisons d'Andor ? La réponse est oui, sans hésiter. Pas pour préparer le film, les deux histoires ne se croisent pas, mais parce qu'Andor restera probablement le meilleur travail d'écriture Star Wars de la décennie — et qu'il vient officiellement de se terminer.
Détail de production peu connu : la saison 2 a couvert quatre années de l'histoire de Cassian, à raison de trois épisodes par année racontée. Une structure narrative inhabituelle pour la franchise, qui a permis à Gilroy de boucler la boucle exactement à la veille des événements de Rogue One. Le timing parfait pour un personnage condamné dès sa première apparition au cinéma.
Source : Journal du Geek