Eric Kripke rassure sur l'avancement de The Boys: Mexico, le spin-off qui pourrait devenir le nouveau pilier de la franchise Prime Video après la fin de la série principale.

Eric Kripke vient de donner des nouvelles concrètes sur The Boys: Mexico, le second spin-off de la franchise Prime Video.
Selon Numerama, le showrunner se montre rassurant sur l'avancement du projet. Annoncé il y a plusieurs mois, The Boys: Mexico semblait enlisé dans les limbes du développement. Kripke confirme que ce n'est plus le cas, alors même que la cinquième et dernière saison de la série-mère se prépare activement. Le timing n'est pas anodin : Amazon cherche un relais immédiat pour maintenir l'élan d'une franchise qui pèse des dizaines de millions de spectateurs par saison.
The Boys a débarqué sur Prime Video en juillet 2019. Créée par Eric Kripke (aussi derrière Supernatural), adaptée des comics de Garth Ennis et Darick Robertson publiés entre 2006 et 2012, la série affiche quatre saisons et une note de 8.1 sur TMDB. En six ans, elle a imposé sa vision corrosive des super-héros bien au-delà du public comics — et Gen V, premier spin-off centré sur une université de supes, a prouvé que l'univers pouvait s'étendre sans se diluer.
Transposer l'ADN de The Boys au Mexique est plus qu'un changement de décor. C'est le test qui dira si la franchise peut survivre sans Butcher, sans Homelander, sans ses piliers narratifs. Si l'écriture tient, Amazon tient son relais pour les trois prochaines années minimum.
Le vrai signal positif, c'est que Kripke reste impliqué. Trop de franchises se sont effondrées quand le créateur original a lâché les rênes au moment de l'expansion. Ici, il supervise encore.
Avant de devenir une série, The Boys a failli être un film. Adam McKay (The Big Short, Don't Look Up) était attaché au projet dès 2008 chez Columbia Pictures. Le film n'a jamais vu le jour, et il a fallu attendre une décennie pour qu'Amazon récupère les droits et confie le tout à Kripke. Dix ans de développement pour créer l'un des plus gros succès du streaming — ça relativise quelques mois de silence sur Mexico.
Source : Numerama