Critiquée par The Hollywood Reporter, la série de huit épisodes mise tout sur les excentricités de Nicolas Cage en détective des années 1930.

The Hollywood Reporter a publié sa critique de Spider-Noir, et le verdict est partagé : Nicolas Cage sauve à lui seul une série au scénario trop balisé.
Créée par Oren Uziel, la série de huit épisodes débarque sur MGM+ (Amazon MGM Studios) cette année. Tu y suis Peter Parker, détective privé vieillissant dans le New York de la Grande Dépression, hanté par son passé d'unique super-héros costumé de la ville. Le pitch joue à fond la carte du film noir : voix off, néons, archétypes hard-boiled, action en costume tissé. Selon The Hollywood Reporter, le résultat oscille entre clichés du genre et fulgurances purement cagéennes. Lamorne Morris (Robbie Robertson), Li Jun Li (Cat Hardy) et Abraham Popoola (Tombstone) complètent le casting.
C'est lui le moteur. Quand Nicolas Cage est à l'écran, ses tics, ses silences et ses cris décalent une intrigue par ailleurs très convenue. THR pointe que sans ses excentricités, l'écriture s'effondrerait dans le déjà-vu : enquête louche, femme fatale, mafieux à abattre. Le pari du studio est clair — faire de Cage un produit d'appel, peu importe si l'univers Spider-Man "noir" reste un terrain méta-narratif peu balisé. C'est un cadeau pour les fans de l'acteur, beaucoup moins pour ceux qui attendaient une vraie relecture du mythe.
Spider-Noir est l'une des premières productions live-action issues du virage Marvel de Sony vers le streaming télé, après les déconvenues cinéma de Morbius et Madame Web. Huit épisodes seulement pour boucler l'arc de Peter Parker, un format court qui accentue l'efficacité narrative soulignée par THR malgré ses réserves sur l'originalité.
Si tu cherches du Nicolas Cage en costume tissé, tu seras servi. Si tu attendais une réinvention de Spider-Man pour la TV, mieux vaut tempérer tes attentes.
Source : The Hollywood Reporter TV